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31 juil 2013

Sites historiques d’Amérique Centrale

Posted by elodieca. 1 Comment

L’Amérique Centrale est imprégnée d’histoire antique avec des batailles et des guerres entre les États, les rivalités de colonies d’Asie et d’Europe, ainsi que de nombreuses catastrophes naturelles qui sont venues compléter un tableau hétéroclite. Voici quelques sites historiques-clés qui devraient figurer sur l’itinéraire de tout apprenti voyageur.

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Sphère mégalithiques du Cost Rica

Appelées « Las Bolas » par les autochtones, ces sphères mystérieuses sont attribuées à la culture Diquís qui exista au Costa Rica entre 700 et 1530 après J.-C. Elles sont très connues au Costa Rica et ne manquent pas dans le pays. Ces sphères figurent dans de nombreux mythes, dont un affirmant qu’elles pourraient provenir de l’Atlantide.

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Nohmul, Belize

Bien qu’il ait été découvert autour de 900 après J.-C., le site de Nohmul n’a jamais été accessible aux touristes et il a malheureusement été détruit par les bulldozers d’une équipe d’ouvriers de travaux publics. John Morris, directeur adjoint de recherche à l’Institut d’archéologie du Belize, a déclaré : « L’Institut d’archéologie va saisir cette opportunité pour s’engager dans une campagne nationale de sensibilisation à la préservation et à la protection du pays. »

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Tikal, Guatemala

Appartenant au patrimoine mondial de l’UNESCO, le site de Tikal, qui date du 4e siècle avant J.-C., est l’un des plus grands sites archéologiques mayas, offrant un grand nombre de temples, de structures, de sculptures, de tombes et de statues.

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Copan Ruinas, Honduras

Copán Ruinas est un site apprécié par les touristes à la recherche de l’architecture et des sculptures mayas et surtout, de son très célèbre escalier hiéroglyphique (en photo ci-dessus). Le site de Copán Ruinas d’Amérique Centrale a souvent été examiné.

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Statue du singe hurleur, Coman, Honduras

Les singes hurleurs ont une place de choix dans la culture maya antique, où ils étaient considérés comme des Dieux. Cette statue bien conservée sur le site de Copán en est l’un des meilleurs exemples connus. L’explorateur américain John Lloyd Stephens les décrivait ainsi : « Graves et solennels, montrant presque des signes de douleur émotionnelle, comme s’ils officiaient en tant que gardiens des terres sacrées. »

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Tazumal, Chalchuapa, Le Salvador

Le nom Tazumal se traduit littéralement « la pyramide (ou le lieu) où les victimes étaient brûlées ». Le site offre quelques-unes des ruines les plus importantes et les mieux préservées de toute l’Amérique Centrale. Des colonies existaient déjà à cet endroit en 5 000 avant J.-C. De nombreux objets artisanaux ont été retrouvés sur les lieux, notamment une statue grandeur nature de Xipe Totec, un Dieu Nahuatl.

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Temple aux masques, Lamaï, Belize

Le temple maya de Lamanai est couvert de masques de pierre qui présentent de nombreuses caractéristiques de l’iconographie olmèque. Une autre paroi du temple aux masques, découverte par des archéologues en 2011, présente des motifs identiques ; ce qui caractérise l’architecture maya.

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Compania de Jesus, Panama, Panama

Construite autour de 1741 et utilisée comme école religieuse, église et université, cet édifice ancien a été laissé à l’abandon après un incendie qui éclata en 1781, puis un tremblement de terre survenu en 1882. Des travaux de restauration ont débuté en 1983 ; le site deviendra peut-être un jour accessible au public. Ce lieu devrait figurer sur la liste des visites de tout étudiant effectuant un échange scolaire d’apprentissage de l’espagnol au Panama.

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Têtes colossales olmèques, Guatemala (et Mexique)

Ces têtes formidables provenant de la civilisation olmèque de la Mésoamérique antique, dont on connaît l’existence d’environ 17 unités, datent d’environ 900 avant J.-C., ou même avant. La plupart d’entre elles se trouvent au Mexique actuel, à Tabasco et Veracruz, tandis que l’une d’elles est localisée en Amérique Centrale, à Takalik Abaj au Guatemala.

2 mar 2013

Couchers de soleil

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Parce que j’adore les couchers de soleil, voici une petite sélection par pays. Le choix a été difficile mais m’a ramené un an en arrière. En faisant le tri je me suis souvenue de chacun de ses couchers de soleil.

Au Costa Rica

CR

La fin de mon voyage approchait mais je continuais à m’émerveillais. Je m’étais arrêtée pour une nuit dans une petite ville et avais mangé dans un semblant de pizzeria qui avait une vue magnifique sur le golf.

Au Guatemala

Gu

Début d’une belle soirée. Nous marchions sur la plage de sable noire au son des grosses vagues qui s’éclataient sur le sol, direction la terrasse d’un restaurant pour diner.

Au Nicaragua

Ni

Sur l’île d’Ometepe je ne cessais d’admirer l’un après les autres les deux volcans. J’avais vu sur l’un d’eux de la chambre de mon hôtel. Derrière la tôle les rayons du soleil couchant.

Au Belize

Be

Dans le village de San Ignacio, je m’étais promenée le soir et étais tombée sur un bras de la rivière qui s’endormait doucement.

Au Honduras

Ho

Au bord de ce lac magique, si bleu le jour, si versatile à la tombée de la nuit.

Au Salvador

SA

Derniers fous rires dans les grosses vagues qui s’éclatent au coucher du soleil. Tout le monde se retrouvait sur la plage pour profiter jusqu’au bout de la journée ensoleillée.

28 fév 2013

Actualité février 2013

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Voici les actualités du mois de février en Amérique Centrale où plusieurs évènements montrent que les populations sont à la recherche de justice et de démocratie.

Au Guatemala un procès s’est ouvert pour juger un ancien dictateur et président guatémaltèque qui aurait commis un génocide à l’encontre des habitants mayas. Entre 1982 et 1983 il aurait organisé le génocide de 1770 indiens.

Source :

http://www.lefigaro.fr/international/2013/01/30/01003-20130130ARTFIG00706-un-genocide-en-proces-au-guatemala.php

Au Honduras une journée de mobilisation a été organisée fin janvier. L’objectif est de protester contre le coup d’état commis par l’armée en 2009 et qui a empêché la mise en place d’une assemblée constituante. Le peuple opprimé et la presse bâillonnée sont descendu en masse dans les rues avec l’espoir que les prochaines élections en novembre 2013 pourront changer la donne.

Source :

http://lafederation.org/index.php?option=com_content&view=article&id=5026:honduras-le-peuple-reprend-les-rues-collectif-alerte-honduras&catid=69:autres-communiques&Itemid=145&lang=fr

Au Salvador, c’est pour l’environnement que la population se mobilise. Les manifestants demandent aux parlementaires le vote d’une loi garantissant le droit à l’eau pour tous. En effet plusieurs exploitations minières menacent l’écologie et la salubrité des rivières du Salvador.

Sources :
http://fr.mongabay.com/news/2013/fr1022-mining-el-salvador-llewellyn.html

Le café produit en Amérique Centrale est menacé par un champignon appelé rouille. Tous les pays sont concernés par cette épidémie ce qui constitue une vraie catastrophe économique, le café étant l’une des productions les plus importantes dans cette région du monde.

Source :
http://www.rfi.fr/ameriques/20130120-cafe-amerique-centrale-menace-rouille

Au Belize un fait divers met en lumière les actes de certains agents de police. En effet un touriste canadien est mort en prison. Il s’est entaillé le crâne alors qu’il était seul dans sa cellule. Personnellement je dois dire que j’ai déjà entendu des histoires de la part de touristes qui m’ont raconté le cas d’amis qui avaient été arrêtés et mis en prison car un peu ivres. Les policiers les auraient plus ou moins rançonnés. Les deux jeunes de 19 ans avaient été assez traumatisés par cette nuit en prison.

Source :
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2013/02/20130201-134633.html

9 fév 2013

Top 5 Nicaragua

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Le Nicaragua fut certainement l’un de mes pays favoris lors de mon voyage en Amérique Centrale. Une superbe surprise car je ne connaissais rien de ce pays avant d’y mettre les pieds, à part que c’est le pays le plus pauvre d’Amérique Centrale. J’y allais donc, remplie de préjugé. L’avantage c’est que je n’ai pu qu’être favorablement surprise, par la gentillesse de ses habitants, leur ouverture, leur culture, leur histoire, la nature aussi impressionnante que diversifiée…

1. Granada

Une douce introduction au Nicaragua. La ville est superbe architecturalement et a de nombreuses activités culturelles et touristiques à offrir entre ses musées, la laguna de Apoyo, le volcan Mumbacho, les isletas… On peut critiquer le fait que la moitié de la ville soit envahie par des expatriés et des touristes. Il n’empêche que c’est le lieu idéal pour appréhender le Nicaragua et apprendre l’espagnol !

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2. Les îles Solentiname

Un secret bien gardé que cet archipel d’îles perdues dans le lac Nicaragua. La plupart sont inhabitées, peuplées seulement d’animaux dont ces gracieux oiseaux blancs. Les plus grandes îles sont le paradis d’artistes qui créent dans la plus grande sérénité. De gré ou de force, vous devrez resté plusieurs jours dans ce havre de paix naturel car les bateaux qui relient l’archipel au continent ne passent que deux fois par semaine.

3. Little Corn island

Cap sur les Caraïbes. Pour vous rendre sur cet îlot paradisiaque vous avez la manière rapide (1h30 d’avion à partir de Managua + 30 minutes de bateau à moteur) et la manière lente (1 bonne journée de voyage). L’île est de plus en plus touristique donc il faut se dépécher de la découvrir avant que ses superbes plages de sable blanc soient couvertes d’hôtel et préférez le coté Ouest, plus roots et backpacker que l’Est. Niveau activités, vous avez le choix entre snorkling, baignade, bronzage, dégustations de poissons, fêtes improvisées sur la plage, rencontre avec des voyageurs…

4. Isla de Ometepe

Une île merveilleuse surmontée de deux volcans. J’aurai aimé y passer deux semaines pour arpenter ses moindres recoins. Si la baignade dans le lac qui l’entoure peut être un peu aventureuse étant donné ses grandes vagues (et ses requins d’eau douce bien qu’on en est pas vu depuis plusieurs années), il reste une superbe option, une oasis au milieu de l’île : Ojos de agua. Une piscine naturelle bien agréable après une journée à se promener dans la nature, l’ascension de l’un des deux volcans, la recherche de pétroglyphes, une balade à cheval…

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5. El Castillo

Une sensation de bout du monde. On accède à ce village sans voiture et sans route par la rivière San Juan, après un trajet de 2 heures en bateau à partir de San Carlos. On vient là pour déambuler dans les rues vivantes, manger de grosses crevettes, faire des treks dans les réserves naturelles alentours, observer les papillons ou faire une pause vers le village encore plus isolé de San Juan del Norte (5h de bateau)

1 fév 2013

Hablas espagnol ?

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Pour voyager en Amérique Latine la maîtrise de l’espagnol est essentielle car généralement la population ne parle pas anglais et encore moins français. Bien entendu, dans les hôtels tenus par des expatriés et remplis de groupe de voyageurs anglophones, le problème ne se pose pas. Mais si vous souhaitez un minimum d’authenticité et de contact avec les habitants alors direction l’école ! Vous avez peut être déjà expérimenté un séjour linguistique pour adolescent en Espagne mais rien ne vaut une immersion totale pour apprendre une langue.

Il existe des écoles locales mais aussi des programmes qui vous proposent des cours dans plusieurs villes d’Amérique Latine. Vous pouvez notamment jeter un œil sur esl.ch/fr qui a des écoles au Panama, Costa Rica et Guatemala. Plages, nature ou grande ville vous avez le choix en matière de locations ce qui vous permet de trouver l’environnement qui vous sera le plus propice à l’apprentissage de l’espagnol.

Voici les 3 lieux que je recommanderai pour apprendre l’espagnol :

1. Coté Caraïbes

Direction l’archipel Bocas del Toro au Panama ! Ces petites îles paradisiaques sont dispersées dans les Caraïbes et la plupart ne sont accessibles que par bateau. Pour le ravitaillement et les cours d’espagnol vous pouvez vous baser dans la ville de Boca del Toro. Et pour vous récompenser de vos progrès passez le week-end dans une île, pour faire du snorkling, la fête, découvrir la culture locale ou tout simplement bronzer sur la plage et vous émerveiller de la nature environnante.

2. Ville et culture

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J’ai pris des cours d’espagnol à Granada au Nicaragua mais Antigua aurait été l’alternative idéale. Située à quelques kilomètres de la capitale du Guatemala, Guatemala City, Antigua est une adorable petite ville, calme, débordante de charme et de couleurs, en particulier au moment des fêtes de Pâques. C’est une bonne base pour partir en excursion et découvrir le reste du pays. Si vous venez de débarquer et ne vous sentez pas encore la fibre aventureuse, Antigua vous permettra de prendre un bon départ. Il y a beaucoup de touristes, d’expatriés, on s’y sent en sécurité. J’y ai dégusté l’un de mes meilleurs repas du voyage dans une crêperie tenue par des bretons qui savaient utiliser au mieux les ingrédients locaux disponibles dans leurs savoureuses galettes.

3. Coté Pacifique

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La côte Pacifique du Costa Rica se prête à merveille au surf mais aussi à la découverte de la faune et de la flore du pays. Le Costa Rica est connu pour la richesse de sa nature et je n’ai pas été déçue durant mon séjour ! Singes araignées et singes hurleurs, serpents multicolores, petites grenouilles fluo, grands papillons multicolores, oiseaux majestueux… Après la classe, direction la plage et les parcs nationaux !

26 jan 2013

Actualités en Amérique Centrale – janvier 2013

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Guatemala

A l’occasion des célébrations Mayas du 21 décembre 2012, des touristes ont endommagé un temple du site de Tikal. Alors qu’il était interdit de monter sur les temples, ces personnes y sont allées et ont abîmé de manière non attentionnelle des vestiges qu’il sera difficile de rénover.

http://www.francetvinfo.fr/guatemala-un-site-endommage-par-des-touristes-lors-de-celebrations-maya_192755.html#xtor=AL-54

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Nicaragua

A vos agendas ! Du 15 au 24 février c’est la foire centraméricaine du livre à Granada. Cette année la France et l’Allemagne sont les invités d’honneur. Cette 17ème édition sera dédiée aux populations indigènes et aux descendants des esclaves africains.

Belize

John McAfee, le créateur des solutions anti virus du même nom, est recherché pour meurtre. Installé au Belize depuis plusieurs années il a quitté le pays juste après que son voisin ait été assassiné. Il aurait écrit un article sur un blog et déclaré qu’il avait espionné le gouvernement du Belize !

http://www.lemagit.fr/technologie/securite-technologie/2013/01/08/john-mcafee-assure-avoir-espionne-le-gouvernement-du-belize/

Honduras

Des milliers d’Honduriens se sont massés à Tegucigualpa devant le bâtiment où se réunit la Cour Suprême. Ils ont manifesté contre la corruption de la justice et demandé la démission des juges.

http://journalmetro.com/monde/216026/honduras-des-citoyens-veulent-renvoyer-les-juges/

Costa Rica

Le Costa Rica a été condamné par la cour Interaméricaine des Droits de l’Homme suite à sa décision d’interdire la fécondation In Vitro en 2000. Suite à cette condamnation le gouvernement du Costa Rica s’est dit prêt à prendre les mesures nécessaires pour que la fécondation In Vitro soit de nouveau accessible mais se heurte aux opposants catholiques et conservateurs.

http://www.romandie.com/news/n/_Droits_de_l_Homme__le_Costa_Rica_devra_retablir_la_fecondation_in_vitro29211220120325.asp

21 jan 2013

La République Dominicaine hors des sentiers battus

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Dans la série, « j’ai envie d’aller à » … je vous propose de découvrir la République Dominicaine ! Ce pays qui partage l’île d’Hispaniola avec Haïti est intrigante. Ce paradis antillais offre de longues plages de sable blanc, des palmiers, une mer turquoise, l’ambiance caribéenne et une végétation exubérante. Pourtant la plupart des voyageurs routards évitent cette destination car ils ont peur d’être enfermés dans un hôtel de luxe. Et d’après les personnes rencontrées en Amérique Latine qui ont effectué un séjour en République Dominicaine, il semble effectivement qu’il soit difficile de sortir des sentiers battus tant les touristes sont protégés derrière les murs des centres balnéaires.

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Mais j’adore les challenges et je prendrais bien un billet d’avion pour m’y rendre ! Et je suis tombée sur quelques articles prouvant que l’on peut découvrir la République Dominicaine en voyageur individuel. D’après les informations que j’ai trouvées je pourrai retrouver un zeste d’Amérique Centrale puisque la langue officielle est l’espagnol. On y retrouve aussi la nourriture dégustée au Nicaragua et au Guatemala, par exemple des bananes plantin, noix de coco, du poulet et surtout… du poisson cuisiné à la sauce antillaise. Et surtout les paysages paradisiaques des Caraïbes !

Niveau programme, voici les idées piquées sur différents blogs.
- Santo Domingo, la capitale et la ville idéale pour découvrir la culture du pays, son histoire et ses bars qui ondulent au son de la musique.
- Les plages en pagaille : Boca Chica, Playa Vicini, Playa Catuano sur l’île de Saona accessible par un village de pêcheurs authentique.
- Pour se rafraichir, un petit tour dans la grottes des merveilles, intéressante à la fois pour son aspect géologique mais aussi pour ses peintures qui datent de plus de 1000 ans
- Altos de Chavon, un village italien construit par un riche Américain ! C’était un cadeau pour sa fille et il pensait que ce lieu original pourrait servir de décor pour les tournages de film.

N’hésitez pas à laisser un commentaire pour partager vos expériences et vos bons plans en République Dominicaine !

19 jan 2013

Rencontre avec Saraï, une jeune Nicaraguayenne

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J’ai rencontré Saraï à l’école Nicaragua Mia. Elle était apprentie professeur. Elle n’a pas terminé ses études secondaires mais s’intéresse à plein de choses. C’est pourquoi elle profitait de ses vacances pour découvrir un métier qui pourrait l’intéresser. Ainsi j’avais deux professeurs pour moi, Gabriela et Saraï !

Saraï

Saraï a 17 ans, une grande fraîcheur et respire la joie de vivre. Elle m’a tout de suite pris sous son aile et m’a fait découvrir sa vie. Elle m’a promenée à travers les rues de sa ville Granada, m’a initié aux sucreries du Nicaragua que l’on achète aux vendeurs ambulants et m’a emmené dans la boutique de fleurs de sa mère qui m’a offert plusieurs bouquets…

En période scolaire elle va donc dans un lycée de filles situé à 30 minutes de chez elle. De 7h à 14h elle étudie la chimie. Elle passe son après-midi dans la boutique de sa mère pour l’aider. A 18h elle rentre chez elle et retrouve son petit copain, Orlando. Il dîne ensemble et passe leur soirée ensemble à discuter, se promener et manger des glaces.

Orlando est aussi étudiant et travaille dans la boulangerie de ses parents. C’est le frère de sa meilleure amie et ils fréquentent la même église. Ils ont fait connaissance en déjeunant régulièrement ensemble. Au départ les parents de Saraï étaient un peu méfiants mais ils lui ont fait confiance car c’est une jeune fille mature.

Saraï est aussi catéchiste et tous les samedi matin elle prépare deux heures durant les enfants à la communion. Elle aime le sport et pratique les arts martiaux ainsi que le foot. C’est aussi une grande lectrice, notamment des livres de Carlos Cuauhtemoc Sanchez et de Paulo Cohelo. Saraï a eu la chance de voyager, au Nicaragua mais aussi au Costa Rica où elle a vécu pendant un an en 2004. Attirée par les contrées lointaines elle aimerait apprendre le français et l’anglais.

Saraï dit qu’elle ne peut pas se plaindre de sa situation, notamment grâce à sa vie familiale, formidable et heureuse. Elle est particulièrement proche de sa mère qui s’occupe beaucoup d’elle mais aussi de ses 4 frères. Toutes les femmes au Nicaragua ne connaissent pas ces conditions idylliques. Beaucoup d’entre elles doivent élever seule leurs enfants et travaillent énormément.

Saraï souhaite travailler et être indépendante financièrement pour pouvoir aider sa famille et avoir sa propre maison. Se marier et fonder une famille heureuse font aussi partie de ses projets. Son rêve serait d’étudier la médecine afin de venir en aide aux personnes qui en ont besoin.

Elle me dit qu’elle n’a pas vraiment de problème car elle n’aime pas se compliquer la vie. Elle prend les choses calmement et voit sa vie de manière positive. C’est sa recette pour être heureuse.

Saraï aime son beau pays riche en faune et flore. Elle considère que malgré la crise économique les habitants ont toujours le sourire au lèvres, vivent unis au sein de leur famille et font tout pour que les difficultés financières ne détruisent pas leur optimisme.

14 jan 2013

Envie de découvrir Cuba !

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Photos : Damien

Cuba est une destination bien mystérieuse et fantasmagorique. Cette île des Caraïbes fait partie de ma to go list. J’ai rencontré plusieurs voyageurs pendant mon périple en Amérique Centrale qui y avait fait un saut. Les avis étaient contrastés, certains ont adoré, d’autre ont été déçu. Une chose est certaine, Cuba ne laisse pas indifférent !

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Ainsi la famille que j’ai croisée au Guatemala m’a raconté qu’ils avaient eu l’impression de ne pas pouvoir vraiment entrer en interaction avec la population. Sous un prétexte quelconque un jeune homme leur avait adressé la parole. Suite à cette discussion amicale le Cubain leur avait proposé de manger dans le restaurant familial. Enchantés de cette expérience authentique ils en avaient parlé avec d’autres vacanciers qui leur ont dit avoir vécu la même histoire. Ainsi, bien qu’ils avaient eu une très bonne expérience ils ont été déçu de découvrir que la spontanéité de la rencontre était en fait plus ou moins stimulée, une sorte de technique pour attirer les touristes.

Mark, l’Anglais que j’ai croisé au Costa Rica a lui était enchanté de son voyage à Cuba. Il m’a dit qu’il voulait absolument découvrir le pays maintenant et y retourner quand Fidel Castro ne serait plus au pouvoir afin d’observer l’évolution de cette île emprisonnée depuis si longtemps par la dictature communiste.

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Damien rencontré au Nicaragua m’a confié que Cuba était l’un de ses pays favoris, justement parce que le système en place est totalement différent du reste du monde et que pour avoir un vrai contact avec les gens les voyageurs doivent savoir sortir des sentiers battus. Il m’a parlé avec enthousiasme de la Havane à l’ambiance surannée, hors du temps, des bars où la musique et la danse sont reines, de ses vieux Cubains qui ont vécu toute les transformations du pays et n’ont pas peur de raconter leur histoire, de cette bonne humeur malgré la pauvreté, de la beauté naturelle de l’île…

Il m’a offert le livre de Pedro Juan Gutierrez, Trilogie sale de la Havane. Cet ouvrage dur raconte les périples d’un Cubain dans les années 90, entre rhum, herbe, femmes et petites magouilles pour survivre dans la ville sous embargo. Cette lecture m’a donné encore plus envie de découvrir Cuba lors de mon prochain voyage outre-atlantique !

12 jan 2013

Mon top 5 Guatemala

Posted by elodieca. No Comments

Le Guatemala est l’un de mes pays favoris. La nature est magnifique, les gens extrêmement gentils et accueillants. Des femmes guatémaltèques m’ont plusieurs fois offert des gâteaux et autres friandises dans les bus. De plus, bien qu’un peu touristique le Guatemala parvient à conserver son authenticité et ses traditions. Dans les régions les plus reculées des villages mayas survivent et j’y ai rencontré des personnes qui ne parlaient pas un mot d’espagnol !

1. Des montagnes

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La partie Nord du Guatemala est couverte par des montagnes. Les routes qui les sillonnent sont particulièrement sinueuses et en mauvais état ce qui rend leur accès difficile… Et c’est tant mieux car on est certain d’y être tranquille. Lanquin est à 2 heures de bus de la première agglomération, Coban. Le paysage est incroyablement enchanteur et paisible. Si vous allez jusqu’à Semuc Champey vous découvrirez des cascades fabuleuses.

2. Une plage
Le principal accès à la mer est la côte Pacifique. Les plages font le bonheur des surfeurs mais pas vraiment celui des nageurs car les vagues sont de vrais rouleaux. Je vous conseille Monterrico et ses plages noires. Car en plus de la lumière magique des couchers de soleil sur la mer vous pouvez profiter d’une promenade en barque au lever du jour sur le marais adjacent et observer le réveil des oiseaux.

3. Une rivière

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Le rio Dulce est le seul accès à Livingston, l’unique village du Guatemala au bord de la mer des Caraïbes. Il y a régulièrement des bateaux qui opèrent la traversée. Une fois n’est pas coutume, je vous conseille d’en choisir un dédié aux touristes pour prendre le temps d’admirer les paysages, les villages et les formations rocheuses qui animent la rivière.

4. Un lac
Les lacs du Guatemala rivalisent de beauté. Mais celui dont je suis tombée amoureuse, c’est celui de Peten Itza. Son eau est claire et chaude, c’est un régal d’y plonger tout au long de la journée. Les villages alentours sont accueillants et équipés pour un séjour agréable. Pour ma part j’étais restée plusieurs jours dans l’hôtel d’un Français où je pouvais enfin manger autre chose que du riz et du poulet. Bonus, le lac est à proximité du superbe site archéologique de Tikal.

5. Une contrée perdue

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Ce lieu enfoui dans le Nord du Guatemala, j’ai hésité à y aller car je ne parvenais pas à trouver d’informations à son sujet, sur l’hébergement notamment. Puis sur un coup de tête je suis partie pour Laguna Lachua, à 4 heures de bus de Coban. La route était en construction, comme indiqué plus haut les habitants du village où j’ai débarqué ne parlaient pas espagnol, le camping était à 4 km de marche dans la forêt, le jour disparaissait rapidement derrière les montagnes… et je suis arrivée dans un lieu des plus paradisiaques ! Pas de plage de sable blanc , pas de palmiers mais un petit lac parfaitement rond, entouré de forêts, de montagnes. Une sérénité absolue. Des animaux fantastiques que je crois avoir rêvés. Une paix fantastique et une nature riche. Je n’ai pu y rester que trois jours mais j’aurai aimé y séjourner des semaines pour conserver ce bien-être qui m’a envahi dès mon arrivée à Laguna Lachua.

5 jan 2013

Une assurance pour mon long voyage

Posted by elodieca. No Comments

Il n’est pas facile de trouver une assurance qui couvre les voyages de plus de 3 mois. La plupart des assurances voyage s’arrêtent à 3 mois. Or je suis partie 5 mois ! Et pour moi, au vu de tous les dangers éventuels de mon expédition (surf sur un volcan, ascension de montagnes, traversée de la mer des Caraïbes dans un petit bateau à moteur…), il était hors de question de partir sans assurance !!! Surtout que j’étais seule.

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J’ai fini par trouver quelques produits et à les comparer. J’ai choisi Chapka assurance qui propose une assurance multirisque histoire de ne pas me prendre la tête en cumulant plusieurs assurances. C’est une société qui travaille notamment en collaboration avec AXA assistance, ce qui pour moi est gage de qualité (j’ai travaillé un an chez AXA :))

L’ assurance Cap Aventure prend en charge :

- les frais médicaux, même si vous partez aux Etat-Unis ou au Canada, des pays connus pour leurs tarifs exorbitants en matière de médicaments et d’hospitalisation (il suffit de regarder Sicko, le documentaire de Michael Moore sur le système de santé américain pour s’en convaincre).
- le rapatriement en cas de problème pendant le séjour
- la perte ou le retard de livraison de bagages
- une responsabilité civile. C’est une protection indispensable !!! On y pense rarement car en France la responsabilité civile est souvent inclue dans l’assurance logement. Mais j’ai une amie espagnole qui avait renversé une mamie à Paris sans être couverte par une assurance responsabilité civile. Du coup elle est endettée sur plusieurs années car c’est elle qui doit payer les frais d’hospitalisation de la pauvre grand-mère.

La tarification de cette assurance dépend de plusieurs critères. Le plus simple est de faire un devis en ligne ici.

8 déc 2012

Liste au Père Noël Latin

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Noël approche, c’est le moment de faire votre liste au père Noël ! Si vous partez en Amérique Latine, profitez-en pour vous offrir ou vous faire offrir ces 10 produits indispensables à votre voyage !

1. Lonely Planet Amérique Centrale

Le Lonely Planet Amérique Centrale est idéal pour avoir toutes les informations nécessaires dans son sac. Même si les Lonely Planet par pays sont plus détaillés, cet ouvrage résume les lieux à voir, les meilleurs hôtels et les renseignements pratiques (horaires de bus, d’ouverture de musée, plans…). Pour ma part j’ai préparé mon voyage avec les Lonely Planet de chaque pays puis j’ai fais quelques photocopies que j’ai insérées dans mon Lonely Planet Amérique Centrale et le tour est joué !

2. Carte d’Amérique Centrale

Pour mes préparatifs j’ai utilisé cette carte, la seule que j’ai trouvée sur la région de l’Amérique Centrale. Elle tient facilement dans le sac et m’a permis de m’orienter et d’estimer les distances. De retour de mon voyage je l’ai accrochée à un mur pour continuer à rêver…

3. Guide de conversation Amérique Latine

Apprendre l’espagnol c’est bien, se familiariser avec les spécificités du language d’Amérique Latine c’est mieux ! Ca peut éviter quelques bourdes. Par exemple en Espagne on dit « coger el autobus » pour dire prendre le bus. Or en Amérique Latine, coger a une connotation vulgaire et signifie avoir une relation sexuelle. Donc à moins que vous soyez attirer par les bus, il vaut mieux utiliser le verbe « tomer ». Voilà pourquoi ce petit guide de conversation est essentiel !

4. Moustiquaire

Moustiquaire ou pas ? J’ai longtemps hésité car les risques de paludisme sont moyens en Amérique Centrale mais plus élevés en Amérique du Sud et dans certaines régions cernées par la jungle tropicale. J’ai donc décidé d’en prendre une qui soit légère et peu encombrante. Pour une utilisation optimisée vous pouvez en prendre qui soit imprégnée de deltaméthrine, un répulsif longue durée. J’ai utilisé intensivement ma moustiquaire, surtout dans les chambres qui n’avaient pas l’air très salubres. L’effet était aussi psychologique, je m’y sentais à l’abri de toutes les bêtes qui pouvaient venir partager mon lit, blattes, putois et serpents compris. L’utilisation peut paraître un peu compliquée au départ mais avec l’expérience vous monterez votre petite cabane de toile en deux temps trois mouvements. Le mieux est de s’exercer avant le départ !

5. Coussin de voyage

Pour les fans de voyage en bus comme moi, ce petit coussin est l’accessoire indispensable. Une fois dégonflé il ne prend pas de place et ce n’est pas lourd à porter. N’oubliez pas de presser la valve quand vous soufflez sinon ça ne fonctionnera pas (je précise car la première fois je n’ai pas réussi à gonfler mon oreiller…). Très utile pour un peu de confort et éviter de poser sa tête contre la vitre dégoûtante. Opérationnel aussi si vous voulez ménager vos fesses sur une route bossue, dans un hamac, sur le banc d’un bateau, dans les fauteuils d’un aéroport…

6. Gourde Katadyn

Dans les régions d’Amérique Latine l’eau est souvent polluée et transport des bactéries diversement dangereuses pour la santé. Il n’est donc pas conseillé de boire l’eau du robinet ! La solution est donc d’acheter des bouteilles, d’utiliser des capsules filtrante quand aucun magasin ne se trouve à proximité ou… d’investir dans une gourde Katadyn ! Cette bouteille très pratique contient un filtre. De ce fait on peut mettre n’importe quelle eau dans la gourde et la boire presque instantanément après filtration. L’investissement est vite amorti ainsi que bien des soucis pratiques.

7. Chapeau moustiquaire

Oui ce n’est pas du plus grand chic le chapeau moustiquaire. Mais franchement vous préférez avoir la classe au milieu de la jungle où vous faire en permanence piquer par des moustiques qui vous défigureront durablement ? Dans certaines forêts humides je ne pouvais tout simplement pas m’arrêter pour observer les animaux et prendre des photos tant j’étais harcelée par des brigades de moustiques ! Promis, une fois sorti de la zone à risque vous pouvez ranger la moustiquaire et garder le chapeau sur la tête.

8. Sac randonnée

J’ai voyagé pendant pas mal d’années avec mon vieux sac de la marque Décathlon. La marque Quecha n’existait pas encore, c’est pour vous dire à quel point ce sac était une antiquité, il devait avoir 15 ans ! Et puis un jour j’ai dû m’en séparer malgré mon grand attachement sentimental pour lui… Mon nouveau sac devait donc être à la hauteur : pratique, avec plein de poches, avec une grande capacité de contenance mais léger… et puisque les concepteurs se sont rendus compte que les hommes et les femmes n’avaient pas la même morphologie… adapté à mes petites épaules de nana.

9. Chaussures de marche

Mon dilemme était de trouver des chaussures de randonnée que je puisse aussi utiliser pour mes marches quotidiennes. Je n’avais pas envie de porter des tennis et de lourdes chaussures de marche. J’ai été ravie de découvrir ces modèles à mi-chemin qui offre beaucoup de confort quelque soit la surface du sol tout en restant légère et esthétique. (oui sur le dernier point, j’avoue que c’est mon coté superficiel qui ressort !)

10. Aspi venin

Bien que la plupart des serpents ne soient pas agressifs et s’enfuiront en sentant les vibrations de votre pas sur le sol, on n’est jamais à l’abri de mettre le pied sur un reptile alangui au soleil qui ne se laissera pas marcher dessus ! D’ailleurs le danger peut aussi survenir du ciel puisqu’il y a aussi des serpents arboricoles. Avec son embout ventouse, ce petit outil aspire le venin en quelques secondes. J’ai eu l’occasion de m’en servir, pas suite à une attaque de serpent mais après avoir été piqué par une étrange bébête volante et surdimensionnée. Son dard était resté dans mon bras et j’ai pu le retirer grâce à l’aspi venin. Je m’étais déjà exercée auparavant et j’ai pu l’utiliser seule sans difficulté. Précision, ne le rangez pas au fond de votre sac car s’il sert ce sera en cas d’urgence et vous n’aurez pas forcément envie de vider votre besace pour l’atteindre.

1 déc 2012

Portrait de Rosita

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J’ai habité chez Rosita pendant deux semaines quand je prenais des cours d’espagnol à Granada. J’ai été très bien accueilli, nourri, chouchoutée. Dans les mails qu’elle m’envoie régulièrement elle se définit comme ma Maman du Nicaragua. Et c’est effectivement ainsi que je vois cette femme forte, généreuse, décidée et gaie qui vit en famille à Granada. Elle partage la cour avec sa sœur qui loge en face avec son fils, sa belle-fille et sa petite fille et a elle-même un fils de 23 ans, Isaac, avec qui elle habite.

Rosita_NicaraguaElle est de Granada mais pour des raisons professionnelles elle a vécu 34 ans à Managua, la capitale. Elle y a eu de multiples expériences dans des domaines les plus variés : à la douane, dans la distribution et production de films où elle a rencontré des célébrités (Universal, Paramount), au département culturel de l’ambassade du Mexique, dans le domaine médical, la distribution d’engrais pour animaux… Employée comme assistante et comptable elle a souvent évolué dans ses postes grâce à la confiance que lui portait ses chefs qui l’ont recommandé dans d’autres entreprises. Ses secrets ? Elle aime travailler sous la pression, se sentir utile. Elle avait beaucoup de respect pour ses collègues et se mettait toujours à la place des autres ce qui lui permettait d’avoir de bonnes relations dans son travail.

Depuis qu’elle n’est plus salariée elle est revenue à Granada, une ville qu’elle aime beaucoup. Mais on ne peut pas dire qu’elle soit à la retraite, bien au contraire. Elle a encore plein de projets que sa petite pension ne lui permet pas de financer ! Depuis mai 2011 elle accueille régulièrement des étudiants étrangers qui viennent apprendre l’espagnol à l’école contiguë, l’école Nicaragua Mia. Une activité qui lui plaît beaucoup car elle peut transmettre sa culture et sa langue tout en faisant connaissance avec des personnes qui viennent des quatre coins de la terre. Rosita a développé des relations amicales avec la majorité des élèves. Elle a remarqué que les Européens avaient plus de facilité à assimiler la culture locale et n’avaient pas peur d’essayer ses plats, à parler espagnol… Elle a rapidement été choisie par l’école pour devenir hôte car elle est amie avec Carla, la directrice qui connaît ses talents de cuisinière et sa gentillesse. Rosita me confie que même quand l’étudiant est un peu difficile à gérer, ce n’est pas un problème pour elle grâce à l’expérience qu’elle a acquise en tant que secrétaire : elle sait ménager les susceptibilités. En plus elle parle un peu anglais ce qui peut aider dans certaines situations. Pour Rosita, ce travail avec l’école est très important dans sa vie pour son aspect relationnel. Financièrement cela l’aide à avancer dans les projets de réaménagement de sa maison. Elle veut moderniser sa cuisine et la décorer pour que la pièce devienne un lieu où l’on se sente bien. Elle souhaite aussi aménager une nouvelle chambre à l’étage afin de pouvoir accueillir un étudiant supplémentaire. Bref Rosita est une véritable entrepreneuse qui pense sur le long terme. Quand elle a le temps dans son emploi du temps de ministre, elle vend aussi des produits de beauté.

La journée de Rosita est donc bien occupée. Elle se lève tous les jours à 4h. C’est l’un de ses moments favoris dans la journée, quand elle peut profiter du calme de la maison pour faire le ménage et préparer les repas. Elle s’occupe ensuite de son étudiant mais aussi de son fils. Elle va au marché pour faire ses provisions et revient chez elle pour concocter le menu du midi et le (délicieux) jus de fruit qu’elle servira à son invité. L’après-midi elle repart dans ses multiples activités. Ce n’est qu’après le dîner qu’elle s’offre un peu de répit.

Ses passe-temps favoris sont la danse, le point de croix, écouter de la musique dans son hamac, lire des ouvrages documentaires ou la bible. Rosita aime aussi voyager.Au Nicaragua elle est allée à la Isla de Ometepe, à Matagalpa, à Jinotepe mais aussi aux Caraïbes, dans les Corn Islands. Rosita a aussi voyagé au Mexique, au Guatemala, au Costa Rica, au Panama, en Colombie. Elle avait pu acheter un billet d’avion à crédit avec une amie et avait séjourné dans de beaux hôtels. Elle me montre son album photo plein de souvenirs de vacances. L’un de ses rêves serait de voyager en Europe ou en Amérique du Sud. Ses autres espoirs concernent son fils. Elle escompte qu’avec ses études il trouvera un emploi intéressant. Mais surtout elle espère qu’il rencontrera une femme avec qui il puisse construire sa vie.

Rosita apprécie de vivre au Nicaragua. Elle considère que dans son pays il y a beaucoup de respect pour la nature, par ailleurs magnifique. Elle estime qu’ici les relations ne sont pas superficielles et qu’il y a peu de rapport d’exploitation. Elle est plus critique envers la politique. Pour elle le président, Daniel Ortega, vit dans le passé et sur son aura acquise pendant la révolution. Si certaines sommes ont été allouées au développement du pays, il serait possible de faire plus si une partie de l’argent n’était pas détournée. Quant au statut des femmes elle observe qu’au Nicaragua elles ont plus difficilement accès à l’emploi, sont moins bien payées et que leur travail est souvent sous-estimé… un peu comme en France finalement !

Mon blog est désormais présent Ici

22 nov 2012

Les transports en Amérique Centrale

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Durant mes 5 mois de voyage en Amérique latine j’ai pris toutes sortes de transport. Voici les avantages et inconvénients de chacun d’eux.

1. L’avion
Bien entendu j’ai pris l’avion pour voyager de France jusqu’au Costa Rica. Mais j’aurai aussi pu prendre l’avion pour voyager d’un pays à un autre ce qui aurait pu m’éviter de longues heures en bus, en particulier le trajet entre le Salvador et le Nicaragua qui m’a pris une bonne douzaine d’heure. Plusieurs compagnies américaines desservent les pays d’Amérique Latine, notamment Delta, American Airline et United Airline.
De même, au Nicaragua j’aurai pu rallier la Great Corn Island à partir de Managua soit 1h30 de trajet au lieu de 2 jours en passant par la route. Il n’y a qu’une seule compagnie, la Costena Airline, qui effectue le voyage pour environ 170 dollars l’aller-retour. Mais outre que l’avion est plus cher et plus polluant, il empêche surtout de découvrir les villages et espaces naturels qui ponctuent le trajet en bus.

2. Le bus

bus_Amérique Latine

C’est mon moyen de transport favori parce que c’est vraiment l’aventure et que l’on peut rencontrer la population. Les bus d’Amérique Centrale sont particulièrement vivants, souvent équipés d’une sono digne d’une boîte de nuit et parfois même d’une télé qui diffuse des clips ! Il y a aussi les odeurs de nourriture, les vendeuses de boissons et de snacks qui montent à chaque arrêt de bus et se pressent dans les allées avec leur petit tablier. J’ai aussi croisé des vendeurs de livres qui déclamaient les avantages de leurs ouvrages pendant une demi-heure et des comédiens qui amusaient la galerie. J’ai été très surprise de l’organisation des bus quand j’avais des transferts. Je n’avais jamais à attendre pour attraper le bus suivant et l’on venait souvent à ma rencontre pour m’indiquer dans quel véhicule je devais monter. L’inconvénient de ces bus locaux, c’est le manque de confort (on est parfois à 4 sur deux sièges), les conducteurs qui roulent à fond en ignorant le code de la route et le risque de vol si vous laissez votre ipod dépasser de votre sac à dos.
Il y a des bus beaucoup plus confortables qui font les grands trajets. Là le service est au top : films, barres de chocolat, climatisation, un vrai siège etc. Mais on y perd en authenticité.

3. Les voitures
Contrairement aux campagnes où les gens se déplacent en bus ou à cheval, on croise plutôt des voitures dans les villes. J’ai vu pas mal de Toyota d’occasion à San Jose ou Managua et à San Salvador le taxi que j’ai pris était une Touran d’occasion. Mais dans des coins perdus je n’ai rencontré que des 4×4 qui se souvent arrêtés pour me proposer de monter à l’arrière dans le pick-up. C’était un vrai plaisir de rouler les cheveux aux vents et de regarder défiler la route que je n’aurai pas à gravir le sac sur le dos.

4. les bateaux

bateau_Amérique Latine

J’en ai pris de toutes sortes ! Des gros pour aller à Great Corn Island (attention au mal de mer), traverser le golf de Nicoya au Costa Rica et rallier la Isla de Ometepe au Nicaragua. Mais la plupart du temps j’ai voyagé sur de petites embarcations appelées « Launcha », que ce soit sur des rivières ou sur la mer. J’ai des souvenirs assez terrifiants de ma traversée entre le Guatemala et le Belize au milieu de vagues gigantesques. Et quand il pleuvait, les passagers se recouvraient d’une grande bâche commune qui claquait au vent. Je crois que je n’ai pas vraiment le pied marin, pour moi le seul avantage du bateau c’est qu’il permet de se rendre sur des îles paradisiaques !

5. Divers
Sinon j’ai aussi voyagé à pieds, en Tuk Tuk (vélo taxi), à cheval et à vélo, notamment sur l’île de Ometepe.

17 nov 2012

Une gourde qui filtre l’eau !

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Parmi mes freins au départ, il y avait la question de la sécurité et celle de la santé. J’ai dû passer l’épreuve des innombrables vaccins (que certains négligent d’ailleurs). Et une fois sur place j’ai dû faire très attention à ce qui me piquait, à ce que je mangeais et surtout à ce que je buvais. En effet l’eau n’est pas potable et il faut y être particulièrement attentif car de nombreuses maladies sont transmissibles par cette voie, diarrhée et infections parasitaires notamment . On m’avait dit de me méfier des glaçons mais là ça devenait vraiment galère. Par contre, j’ai acheté une gourde filtrante. C’est très pratique et ça évite de devoir acheter des bouteilles d’eau et de se balader avec des capsules filtrantes à mélanger dans l’eau.

A ma connaissance il n’y a que la marque Katadyn qui propose ce type de gourde qui intègre un filtre antivirus. Il suffit de lire le manuel d’utilisation certes un peu complexe, puis de verser n’importe quelle eau dans la gourde appelée MyBottle. C’est vraiment pratique car parfois c’est compliqué de trouver des magasins qui vendent des bouteilles et on a pas toujours envie de trimballer des réserves d’eau en randonnée. Là il suffit de remplir la bouteille avec l’eau de n’importe quel robinet ou de n’importe quelle rivière. Il y a même un filtre à charbon qui améliore le goût de l’eau. La gourde qui pèse 260 grammes est vendue à environ 50 euros mais autant dire qu’elle est vite rentabilisée ! La capacité d’un filtre est de 100 litres, vous pouvez ensuite vous procurer des filtres à l’unité.

Voilà un petit investissement qui m’a été bien utile dans mon voyage et dont je vous conseille l’achat pour les petites et grandes excursions !

10 nov 2012

Rencontre avec ma prof d’espagnol de Granada (Nicaragua)

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Jolie, sérieuse et élégante Gabriela cache sa joie de vivre derrière un sourire timide. Nous avons toutes les deux 26 ans et beaucoup de points communs. On aime le cinéma, on s’interroge le matin devant notre penderie, on regarde les garçons, on se bat pour trouver un emploi, on adore se raconter des potins entre copines…

Pourtant la vie de Gabriela est bien différente de la mienne. Elle est la petite dernière d’une famille de 11 enfants et est elle-même la maman d’un garçonnet de 2 ans, Jonathan. Elle vit avec son copain chez ses parents en attendant de pouvoir habiter dans sa propre maison.

cours d'espagnol nicaraguaProfesseur d’espagnol à l’école Nicaragua Mia depuis 3 ans, elle donne des cours aux touristes qui viennent visiter le Nicaragua. Ce n’est pas sa formation, elle a étudié 4 ans la finance. Mais il n’y a pas qu’en France que les jeunes diplômés sont au chômage. Ne trouvant pas de travail dans ce secteur elle s’est lancé dans ce métier qu’elle apprécie. Si elle enseigne à mi-temps du lundi au vendredi à l’école elle n’est pas pour autant en week-end le samedi et le dimanche car elle travaille aussi dans l’épicerie familiale.

Son autre activité c’est l’apprentissage de l’anglais, 4 heures par semaine. Plus qu’un loisir, c’est un passeport pour trouver un emploi stable.

Son fils est malade et a besoin de traitements coûteux. Même si l’hôpital est gratuit au Nicaragua, les soins qu’y a reçu Jonathan n’ont pas été efficaces. Aussi Gabriela et son ami ont fait appel à un spécialiste Les opérations régulières que subit son fils représente la moitié d’un salaire moyen nicaraguayen, 2000 cordobas, soit environ 65 euros. Comme son copain est étudiant c’est Gabriela qui se bat pour joindre les deux bouts et garder son fils en bonne santé. Son cas n’est pas exceptionnel, d’autres enfants du même âge souffrent de problèmes aux poumons et à l’estomac dans son village.

Les journées sont longues pour la jeune femme qui se lève à 5h30 afin de préparer le petit-déjeuner et s’occuper de la maison. Elle file ensuite à l’école située à Granada, à une heure en bus. Quand elle revient vers 13, 14h, elle révise ses cours d’anglais, rend visite à un membre de sa famille à l’hôpital, joue avec son fils et prépare le dîner. Vers 20 h elle peut enfin se relaxer devant sa telenovela favorite.

Quand elle a l’occasion Gabriela aime danser avec son copain… la salsa, le meringue, le hip hop… Pas question d’avoir un autre partenaire, se serait mal vu ! Elle m’explique que l’un des problèmes majeurs que rencontrent les femmes au Nicaragua est le machisme voir la violence de certains hommes. Elle me raconte l’histoire d’une femme qui avait quitté son mari. Elle avait par la suite rencontré un autre homme au Costa Rica. Son premier mari l’a retrouvée et l’a tuée. Au Nicaragua, ce type d’homicide est puni par la loi. Mais comme il a eu lieu au Costa Rica, cet homme a pu revenir sans problème au Nicaragua et jouit toujours de sa liberté.

Malgré les problèmes économiques et les insuffisances du système social, éducation et santé notamment, Gabriela me dit qu’elle est heureuse dans son pays. La communauté dans laquelle elle vit est très solidaire. En 2000 il y a eu un tremblement de terre dont l’épicentre était à la laguna de Apoyo, à coté de chez elle, a secoué son village. L’une de ses nièces est décédée. Avec l’aide de chacun les maisons ont été reconstruites et la vie continue. Comme la plupart des Nicaraguayennes que j’ai rencontré Gabriela est critique sur la situation du Nicaragua, mais courageuse, pleine d’optimisme et de volonté.

3 nov 2012

Catastrophes en Amérique Centrale

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Si l’on parle beaucoup des catastrophes naturelles dans les pays où il en arrivent rarement, on en oublie presque que certaines régions du monde sont régulièrement balayées par des cyclones, secouées par des tremblements de terre, détruites pas des éruptions volcaniques et inondées sous des pluies diluviennes. C’est le cas de l’Amérique Centrale, un étroit territoire situé sur la plaque tectonique des Caraïbes, coincé entre deux océans et qui a donné naissance à des centaines de volcans (288 rien qu’au Guatemala). Les catastrophes naturelles qui ont émaillées l’histoire de l’Amérique Centrale ont eu des influences directes sur l’histoire et la destinée de ces pays. En voici 3 exemples.

Tremblement de terre de 1972 au Nicaragua

Le 23 décembre 1972 un tremblement de terre d’amplitude 6,5 sur l’échelle de Richter détruit Managua, la capitale du Nicaragua, qui en est l’épicentre. 80 % des bâtiments sont rasés, on compte 10 000 morts, 30 000 blessés et 300 000 réfugiés à cause des incendies et des risques d’épidémies. Cet évènement signe la fin de la période de prospérité que connaissait le Nicaragua depuis les années 50 et sera le terreau pour la révolution sandiniste. En effet, la reconstruction du pays est entravée par les détournements de fond et les fraudes de Somoza, le dictateur en place à cette époque. Celui-ci s’enrichit tandis que la population dépérit. Le pays qui était l’un des plus dynamiques d’Amérique Centrale devient le plus endetté et le plus pauvre de la région. Cette situation décriée par les Nicaraguayens permettra à la révolution Sandiniste de trouver de nombreux supporters pour renverser le régime au pouvoir.

sandiniste Nicaragua

Au Honduras, l’ouragan Mitch en 1998

Pendant 10 jours des vents terribles ont soufflés en Amérique Centrale du 20 octobre au 1er novembre 1998. Le Honduras est particulièrement touché. Le pays est malheureusement habitué à ce type de catastrophes car il se trouve sur le passage des ouragans. Constitué de plateaux et de montagnes, Christophe Colomb aurait comparé le Honduras à une mer déchaînée en référence à ses reliefs encaissés. Cette fois-ci l’ouragan qui se caractérise par de fortes pluies et des vents de 280 km/heure détruit la moitié des infrastructures du pays et inonde les espaces agricoles. On estime le nombre de décès entre 6000 et 10000, 20 villages sont notamment rayés de la carte. Les conséquences économiques et sociales sont dramatiques. Beaucoup d’orphelins se retrouvent à la rue et les développements structurels qui avaient construits les 20 dernières années sont emportés par le vent et l’eau.

Éruption du volcan Fuego au Guatemala

Le 13 septembre 2012 le volcan Fuego est entré en éruption pour la 6ème fois de l’année mais cette fois-ci l’intensité a été particulièrement violente, inégalée depuis 1999. Situé à une quinzaine de kilomètres d’Antigua et une soixantaine de la capitale Guatemala City, le volcan de feu a forcé à l’évacuation 33 000 personnes. Si la situation a pu être prévenue et bien encadrée les conséquences sur le tourisme particulièrement développé à Antigua ont été immédiates.

Eruption volcan Fuego Guatemala

Photographe: Luis Echeverria/Xinhua Press/Corbis

28 oct 2012

Les 5 plus belles villes d’Amérique Centrale

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Les grandes villes en Amérique Latine, en particulier les capitales, n’ont rien à voir avec nos agglomérations européennes qui ont pour la plupart un joli centre historique et une certaine organisation. Les capitales dans lesquelles je suis passée, Managua (Nicaragua), Belize City (Belize), San Salvador (El Salvador), Tegucigualpa (Honduras), San Jose (Costa Rica) ne m’ont pas fait très bonne impression, bien au contraire ! Ce sont les rares endroits où j’ai pris des taxis par mesure de sécurité. Et quand je ne l’ai pas fait (à Belize City et à San Jose) j’ai serré les dents !!! J’ai vu les rares attractions historiques en coup de vent par les fenêtres des bus ou des taxis.

Il y a quand même des villes intéressantes en Amérique Centrale qui sont moins tentaculaires que les capitales et bien plus agréables. Voici mon top 5 !

Granada (Nicaragua)

Ma ville de cœur où j’ai pris des cours d’espagnol pendant deux semaines au début de mon voyage et où j’ai rencontré des Nicarayéennes formidables. Mon passage à Granada m’a permis de m’adapter doucement aux spécificités de ce pays et a signé le vrai début de mon voyage. Cette superbe cité coloniale est à proximité d’attractions naturelles qui valent le déplacement : Las isletas, la laguna de Apoyo, le grand lac du Nicaragua, les villages d’artisans… Mais une simple balade dans ses agréables rues suffira certainement à votre bonheur. On peut déplorer l’invasion des expatriés qui sont à la tête des principaux bars, cafés et restaurants de la ville… mais nombreux sont ceux qui seront contents de retrouver un petit morceau de chez eux dans leur voyage.

granada

Antigua ( Guatemala)

Située à quelques kilomètres de Guatemala City, Antigua est une magnifique ville coloniale. L’architecture des bâtiments, les multiples églises et les petites places feront fondre les amateurs de vieilles pierres. Allez-y à Pâques, la Semana Santa, pour découvrir les impressionnantes processions religieuses. Mais réservez votre hôtel en avance pour ne pas vous retrouver à dormir dans un hamac ! Antigua offre aussi plein de services qu’un Français aura du mal à dédaigner, une crêperie délicieuse et un magasin de vins entre autres.

Antigua

Copan (Honduras)

C’est l’une des rares attractions touristiques du Honduras et l’on comprend pourquoi. A 3 kilomètres du magnifique site Maya Copan Ruinas le gros village s’étend en petites rues et jolies maisons au creux des basses montagnes. On peut y pratiquer de nombreuses activités et il n’y règne aucun sentiment d’insécurité. Le seul inconvénient c’est que de ce fait il y a beaucoup de touristes et que les prix sont relativement élevés. Pour ceux qui n’osent aller au Honduras, Copan est une belle introduction.

Copan

Puerto Viejo (Costa Rica)

Ville est peut être un grand mot pour cette grosse bourgade située sur la côte Caraïbes. Toutefois on y trouve tout ce que le routard harassé recherche après plusieurs jours loin de la civilisation : un supermarché, des restaurants de poisson, des clubs, des auberges de jeunesse avec des douches chaude, une pharmacie, un bus confortable et des boutiques de fringues (et même des vêtements de seconde main pour les petits budgets). Idéal pour le touriste qui a besoin de reprendre des forces sans quitter la nature luxuriante et l’ambiance des Caraïbes.

San Ignacio

Là aussi il s’agit plus d’un grand village que d’une vraie ville. Mais au cours de mon voyage un peu décevant au Belize c’est ici que je me suis le plus amusée sans y laisser tous mes dollars. Là encore vous trouverez tout le confort que l’on attend d’une petite agglomération et les intérêts naturels et culturels sont nombreux : ruines, grottes, forêts et cours d’eau. En plus c’est à deux pas de la frontière avec le Guatemala !

13 juil 2012

Rencontre avec une spécialiste de l’Amérique Centrale

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Après de nombreux voyages en Amérique Centrale, et trois ans passés au Mexique, Hélène a voulu partager sa passion pour ses pays d’adoptions. C’est ce qu’elle fait depuis presque 7 ans maintenant chez Altiplano, un tour opérateur spécialiste des voyages sur-mesure en Amérique Latine. Outre des circuits « classiques », du Guatemala au Panama, Hélène propose des combinés permettant de découvrir le meilleur de l’Amérique Centrale.

1. Quel est votre pays favoris en Amérique Centrale ? Pourquoi ?

Toute la richesse de l’Amérique Centrale réside dans sa complémentarité, chaque pays a quelque chose d’étonnant à proposer et selon moi le plus beau voyage est de combiner plusieurs de ces pays selon l’intérêt du voyage (nature, aventure, culture, rencontre des populations…).

2. Quel est votre top 5 des merveilles de la nature à découvrir en Amérique Centrale ?

Le choix est difficile… Si je ne dois en citer que 5, alors j’opte pour :

o Les cascades de Semuc Champey au Guatemala, succession de piscines naturelles perdues dans la forêt et où l’on peut se baigner dans un cadre sauvage. Après avoir traversé la jungle et les plantations de cafés, c’est vraiment une belle récompense que l’on trouve au bout du chemin !

o Les fonds marins du Belize, parmi les plus réputés au monde. Entre le fameux Blue Hole, la réserve marine de Hol Chan ou encore les nombreux « Cayes » (Ambergris, Caulker…) le Belize est un vrai paradis pour les amateurs de plongée qui pourront nager avec les requins, tortues, et autres poissons colorés, au milieu des coraux.

o Le parc du volcan Masaya au Nicaragua où divers sentiers de randonnées pour tous les niveaux permettent d’explorer les lieux. C’est un site qui offre une très belle vue, notamment sur la lagune d’Apoyo. De plus, le parc est peuplé d’animaux (coyotes, ratons laveurs, opossums, iguanes, singes etc.) qui ont su s’adapter aux conditions de vie difficiles dans cette zone et que l’on peut observer le long du chemin.

o Le parc national Tortuguero au Costa Rica. Après une promenade d’environ 1h30 à travers les canaux du parc, on découvre une faune et une flore très riches. On y voit, entre autres, des crocodiles, iguanes, paresseux, aras, toucans… Mais le parc est surtout réputé pour l’observation des tortues qui viennent pondre sur les plages de février à novembre !

o Toujours au Costa Rica, le parc national Manuel Antonio. Partagé entre forêt tropicale, plages de sable blanc et récifs coralliens, il constitue un sanctuaire pour de nombreuses espèces animales (biches, singes, agoutis, coatis, oiseaux de toutes sortes…). On trouve dans le parc de belles plages qui conviennent bien à la baignade et la plongée. Différents sentiers permettent de sillonner le parc. Celui menant à Punta Catedral est l’un de mes préférés car le panorama vaut vraiment le détour.

Quel est votre top 5 des activités culturelles à découvrir en Amérique Centrale ?

o Tikal, ancienne cité maya nichée au cœur de la jungle du Peten (Guatemala). C’est l’un des plus grands sites archéologiques mayas du monde. Les archéologues y ont découvert de nombreux vestiges et ont pu en tirer un grand nombre d’enseignements sur la culture maya.

o La ville coloniale de Granada au Nicaragua. C’est une ville paisible où l’on respire l’ambiance locale. Surnommée « La Grande Sultane », elle présente de superbes édifices coloniaux ou néoclassique remarquablement conservés, à l’image de son imposante cathédrale.

o Sur les hauts plateaux du Guatemala, j’aime beaucoup les marchés mayas authentiques. On y voit les indiens en costume traditionnel échanger leurs produits sur des étales aux milles couleurs dans des paysages de montagne incroyables. Chaque marché a sa spécialité comme les tapis sur les bords du lac Atitlan ou encore la poterie à Chichicastenango.

o Le charmant village de Suchitoto au Salvador, petite bulle coloniale au bord du lac du même nom. On dirait qu’à Suchitoto le temps s’est arrêté. Si ce charmant village possède le charme d’Antigua au Guatemala, il ne connaît pas encore son essor touristique. Ses rues pavées sont donc très calmes et il fait bon y flâner sans but précis. On y trouve de nombreuses boutiques d’artisanat, et un marché prend parfois possession de la place centrale.

o Le canal de Panama qui présente un intérêt historique et géologique en plus d’offrir une très belle vue sur la baie de Panama. Sa construction a été un véritable challenge, sans parler de son impact sur le commerce maritime ! Les bateaux n’ont plus besoin de contourner le continent, c’est quand même fou quand on y pense !

Comment se développe le tourisme dans les différents pays d’Amérique Centrale ?

Le tourisme en Amérique Centrale se développe de plus en plus, davantage en tant que région que par pays. Les distances étant courtes entre les différentes étapes, il est possible pour un voyageur de parcourir 3 pays d’Amérique Centrale pendant un circuit de durée moyenne et plus pour les longues durées. Cela permet de varier encore plus les plaisirs et les souvenirs n’en sont que plus riches !

Certains pays sont-ils à déconseiller aux touristes au vu de problème de sécurité ?

Tous les pays d’Amérique Centrale peuvent se visiter sans danger, il suffit d’observer les règles de sécurité classiques pour tout voyage et de s’informer auprès d’un spécialiste avant son départ ! Par ailleurs il faut garder en tête que ces pays misent sur le tourisme pour leur développement. Ils font donc le maximum pour assurer la sécurité dans les zones touristiques et ont à cœur de donner entière satisfaction aux voyageurs qui sont venus à leur rencontre. Cela fait longtemps maintenant que je voyage en Amérique Centrale, et je n’ai jamais eu de souci…

6 juil 2012

Merveilles du Costa Rica : Mon top 5

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Le Costa Rica recèle de nombreuses merveilles naturelles. De fait, ce petit pays qui ne représente que 0,03% des surfaces émergées concentre 6 % de la biodiversité. Tous les ans on y découvre 160 nouvelles espèces et 1,3% de sa faune est endémique.

Pour profiter au mieux de votre voyage au Costa Rica, voici les 5 lieux que je vous conseille :

1. Cahuita et son parc national

Cahuita est une petite communauté situé au Sud-Est du Costa Rica, le long de la mer des Caraïbes. Son magnifique parc national nous fait passer dans la forêt, le long de petites plages désertes de sable blanc. La mer est transparente à souhait et l’on y plonge sans difficulté. Quand vous vous promenez, levez les yeux, vous verrez peut être des paresseux, des singes et même des serpents !

2. Le parc de Tortuguero

Situé au Nord-Est du Costa Rica, le parc de Tortuguero est célèbre pour ses tortues. Entre mai et octobre, plusieurs milliers d’entre elles viennent pondre leurs œufs sur le doux sable des Caraïbes. Ce parc est uniquement accessible par voie d’eau.

3. Le parc de Corcovado

Sa situation au Sud-Ouest du costa Rica , au cœur de la jungle, en fait un paradis pour les amoureux de la nature. Pumas et Jaguars habitent le parc mais la probabilité d’en croiser est relativement faible.

4. Le volcan Arenal

Au Centre-Nord du pays, ce volcan qui est entré en éruption en 1968 ne s’est, depuis, jamais arrêté. C’est donc l’endroit idéal pour observer l’activité d’un volcan, en particulier la nuit lorsque la lave rouge dévale ses pentes.

5. Les plages du Pacifique

Amateurs de surf, c’est au Nord-Ouest du Costa Rica que vous trouverez votre bonheur ! Le Pacifique et ses grosses vagues déboulent sur les longues plages plus ou moins touristiques : Montezuma, playa Brasilito, Conchal, Hermosa…

29 mai 2012

Livres de voyage

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Il y a eu les livres qui m’ont aidés à préparer mon voyager, ceux qui m’ont accompagnés tout au long de la route et ceux sans lesquels j’aurai été perdue ou presque incapable de communiquer !

Les livres utiles

J’aurais été mortifiée si je l’avais oublié, mon Lonely Planet Central america
a perdu des plumes (ou plutôt des pages) pendant le voyage car j’en ai souvent arraché des feuilles. C’est plus pratique que de transporter le guide en entier pour les expéditions d’une journée.
Au lieu d’un dictionnaire j’avais fait le choix de prendre un guide de conversation espagnol
dans lequel on trouve toutes les phrases utiles pour un voyage selon les situations : transport, restaurant, hôtel, santé et même drague !
Et pour être vraiment dans le bain j’aurai du acheter le guide de conversation d’Amérique Latine
car il y a pas mal de différences de vocabulaire et d’expressions entre l’espagnol d’Espagne et d’Amérique Centrale.

Avant de partir :

Pour l’apprentissage de l’espagnol j’avais utilisé la méthode audio Assimil
. Si on se motive tous les jours (ou régulièrement) c’est plutôt efficace. Moi ça m’a donné des bases qui m’ont été utiles à mon arrivée. J’avais enregistré la méthode sur mon MP3 ce qui m’a permis de continuer à m’exercer pendant le voyage (ce qui est encore plus efficace !)

Pour préparer mon voyage, j’ai parcouru les Lonely Planet de chaque pays. Ils sont plus complets que le guide sur l’Amérique Centrale qui condense les informations et c’est là que l’on peut découvrir les endroits moins touristiques, en dehors des sentiers battus.

Connaissez-vous les échanges de livres dans les auberges de jeunesse ? Généralement, quand on part pour un long voyage, on ne peut s’encombrer avec plusieurs bouquins. Il suffit de partir avec un ouvrage et vous pourrez certainement l’échanger dans les « bibliothèques » des hostels. C’est particulièrement amusant car vous tombez sur toute sorte de livres. J’ai par exemple trouvé, juste avant de quitter le Nicaragua, un bouquin qu’un touriste m’avait conseillé de lire au début de mon voyage ! Il y a souvent beaucoup d’ouvrages en anglais et un choix très réduit en français. Soyez ouvert et prêt à lire tout ce qui vous tombera sous les mains ! Voici mes livres de voyage :

Au Nicaragua :

Trilogie sale de La Havane
: un livre dur mais irrésistiblement attachant qui nous fait découvrir la vie des Cubains lors de la terrible crise économique dans les années 90. Comme tous les habitants de la Havane, le narrateur et auteur, Pedro Juan Gutiérrez, multiplie les petites combines pour survivre au jour le jour. Sa vie parfumée de rhum, d’herbe et de sexe se dévoile à travers les multiples anecdotes et personnages qui peuplent son journal. Un livre qui m’a donné envie de découvrir Cuba…

Lettre à moi – même .
: Réflexion philosophique de l’auteur Belge Françoise Mallet – Joris sur la vie d’écrivain et de femme dans les années 70. C’est parfois un peu difficile à suivre mais jubilatoire quand on saisit ses idées !

Au Honduras :

In Tenebris
, un roman noir à l’Américaine écrit par un Français, Maxime Chattam. Une histoire et une ambiance digne du « Silence des agneaux » avec New York en toile de fond. Une enquêtrice et un détective privé cherchent à démasquer un serial killer qui a enlevé en quelques années des dizaines de personnes. Ce livre est le second d’une trilogie que j’ai bien envie de lire de retour en France !

Au Belize :

Flash ou le Grand voyage
, l’histoire vraie d’un Français, Charles Duchaussois, aventurier et grand voyageur, qui arrive à la fin des années 60 à Katmandou. En pleine époque hippie, il découvre l’univers de la drogue et raconte sa déchéance jusqu’à son excursion dans les montagnes où il va attendre la mort. Un livre qui nous emmène sur les routes, du Liban jusqu’en Inde, et sur celles plus torturées de l’esprit de l’auteur…

Au Guatemala :

Un chemin de promesses
, l’histoire vraie de jeunes mariés Français qui, pour leur voyage de noces, décident de rallier Paris à Jérusalem à la manière des pèlerins d’antan : à pied et sans argent ! Un super livre qui nous fait voyager sur les routes de l’Europe et du proche Orient à travers les paysages, les rencontres et les (més)aventures des deux amoureux.

Les cerfs-volants, un livre de Romain Gary et une histoire d’amour entre un jeune Français rêveur, dont l’oncle et tuteur passe son temps à fabriquer des cerfs-volants, et une riche Polonaise belle et capricieuse. Au début innocent de leur rencontre succéderont les évènements historiques liés à la guerre et à la résistance. Un ouvrage à la fois léger et grave qui parle d’amour pour toujours !

Au Salvador :

Le Meilleur des mondes
, un classique de la science fiction et du roman d’anticipation écrit en 1930 par Aldous Huxley. Dans un monde futur, les êtres humains ne sont plus mis au monde par leur mère mais créés et conditionnés par le système pour exercer un certain type de taches. Chacun appartient à une caste et a la vie qui lui correspond. Fiction ou future réalité… l’avenir nous le dira !

Au Costa Rica :

Les griffes de la nuit
. Encore un roman de science fiction qui nous emmène au sein d’une famille pas vraiment humaine qui peut se transformer en panthère noire. Faith, l’unique fille de la tribu, voudrait échapper à son destin mais une série de kidnapping l’oblige à rejoindre le ranch familial. Bien écrit, on a l’impression d’être dans un film !

L’espion qui venait du froid
. Un roman d’espionnage, James Bond en moins glamour mais plus réaliste. Un espion anglais tente d’infiltrer le contre espionnage de la RDA en pleine guerre froide. Interrogatoires, trahisons, stratégies, opérations financières… difficile de deviner la fin !

25 mai 2012

Fin du voyage…

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Je passe ma dernière nuit à Alajuela dans l’hôtel Mi Tierra. Je profite de la piscine, du jardin tropical et du confort de ma chambre simple. Ah finis les dortoirs, un peu de luxe pour la fin de mon voyage ! Et le petit déjeuner est compris dans le prix, je ne prendrai pas l’avion le ventre vide.

Alajuela est une ville de taille moyenne avec tous les services nécessaires : McDo, magasins de vêtements, de souvenirs, de maquillage… l’idéal pour reprendre contact avec la vie occidentale.

Il est certainement encore trop tôt pour faire un bilan de tout ce que m’a apporté ce voyage en amérique centrale
mais voici en désordre mes premières pensées :

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17 mai 2012

Derniers jours au Costa Rica

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Pour ma dernière semaine en amérique centrale je décide de retourner sur ma côte préférée, les Caraïbes ! Le voyage jusque là est assez long et me fait passer par San Jose, la capitale. Toutefois les bus du Costa Rica n’ont rien à voir avec ceux du Nicaragua et du Guatemala
. Ils sont tout confort et valent les nôtres. Industrie du tourisme oblige, on me demande dans l’un d’eux de payer un surplus pour mon sac à dos transporté en soute !

Ma première destination Carabiques est Cahuita, un petit village à proximité du parc national du même nom. Peu après San Jose le bus s’enfonce dans un corridor vert, sur une route assaillie par des montagnes de végétation. La couleur émeraude s’étend à perte de vue.

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7 mai 2012

Du chaud au froid, de Montezuma à Monteverde (Costa Rica)

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Cette première semaine au Costa Rica m’a fait passer de l’océan Pacifique aux montagnes couvertes par la forêt tropicale.

Montezuma est un joli village coincé entre deux plages. Très touristique, on dirait qu’il a été construit pour eux : restaurants, bars, magasins de souvenirs, hôtels. Du coup les prix sont vraiment extravagants, 7 dollars pour une mini pizza (même pas bonne !). C’est le signe qu’il faut que je me remette aux fourneaux !

Ça tombe bien, il y en a dans l’hôtel où je dors. Perché dans la végétation, il offre une vue incroyable sur le Pacifique et une ambiance très relax qui m’envoute pour quelques jours. J’y passe des heures à lire aux milieux des fleurs, à observer la famille de singes araignées dont c’est aussi la résidence et à scruter l’horizon bleu. Le seul inconvénient est la montée assez raide pour atteindre l’hôtel.

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1 mai 2012

Retour aux sources (Nicaragua et Costa Rica)

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Les voyageurs rencontrés à Las Penitas sont allés au Costa Rica et m’ont remotivée à y aller même si c’est beaucoup plus cher, touristique et que je garde une dent contre le gouvernement de ce pays qui détruit la nature (voir la dévastation des terres autour du Rio San Juan) tout en brandissant le flambeau du tourisme écologique. Vive le marketing du développement durable ! Reste que le Costa Rica est pays extrêmement riche en terme de faune et flore et qu’il faut bien que je quitte un jour mon cher Nicaragua
.

Je pars tôt le matin. Je m’assois sur le trottoir à coté de mon sac à dos pour attendre le bus. La famille de chevaux surgit comme une apparition. Nous l’avions déjà croisée une nuit. Elle se promène et hante les rues du village. Ce spectacle est comme un dernier cadeau avant mon départ.

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30 avr 2012

Plages, repos et volcan (Nicaragua)

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Pour me remettre de ma blessure au genou je décide de me mettre au vert, ou plutôt au bord du Pacifique.

D’abord la playa Jiquillo où il n’y a rien à faire, juste se reposer dans un hamac, face à la mer, un livre à la main. Et ça tombe bien, la bibliothèque de l’hôtel est bien fournie, même en livres français.

Ma seule activité sera une promenade d’une heure au bord de la plage jusqu’au village de Padre Ramos. J’y vais avec Julia, une sympathique Autrichienne.

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26 avr 2012

Cocktail du tour organisé pour touriste de base (Cerro Negro – Nicaragua)

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1.Prenez un grand verre de beauté naturelle.

Le Cerro Negro est un volcan noir comme son nom l’indique. C’est le plus jeune d’amérique centrale apparu en avril 1850. C’est aussi l’un des volcans les plus actifs, il est entré en éruption 23 fois depuis sa naissance. La dernière date de 1999.

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25 avr 2012

Granada et Léon

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Je profite de mon retour à Granada pour rendre visite à mes amies Nicaraguayennes : Carla, la directrice de l’école Nicaragua Mia, Gabriela, ma professeur d’espagnol, Rosita, ma « maman » du Nicaragua comme elle se nomme elle-même dans les mails qu’elle m’envoie régulièrement.

 

Toutes vont bien mais il y a eu beaucoup d’évènements depuis mon départ fin janvier. L’école Nicaragua Mia a connu une forte baisse de fréquentation. En effet, il y a un conflit avec la personne qui détient le mot de passe de la messagerie de l’école. De ce fait, Carla ne recevait pas les messages envoyés par les clients potentiels…

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18 avr 2012

Repos forcé au Salvador

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De Monterrico nous souhaitons prendre un shuttle pour El Tunco, une plage sur la côte Pacifique du Salvador. En effet, nous n’avons pas envie de nous soucier du passage de frontière entre le Guatemala et le Salvador, et nous ne savons pas si les bus locaux sont très sûrs.

Mais aucun shuttle ne part de Monterrico, il nous faudrait revenir à Antigua, soit 6h de route pour rien puisque nous sommes sur le chemin entre Antigua et la frontière avec le Salvador. On m’a parlé d’une agence de voyage française à Antigua, l’agence Bon Voyage. J’ai le directeur, Arnaud, au téléphone. Il est d’accord pour que nous arrangions un rendez-vous sur l’autoroute afin que le shuttle qui part d’Antigua s’arrête nous prendre. Il nous précise d’être bien à l’heure car la seule fois où il a tenté cet arrangement, les gens n’étaient pas au rendez-vous !

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14 avr 2012

Monterrico (Guatemala)

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C’est l’une des plages les plus proches d’Antigua et de Guatemala City. Je m’attends donc à ce qu’elle soit bondée de touristes. Mais au Guatemala le lundi de Pâques n’est pas férié et l’activité a repris normalement.

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12 avr 2012

Week-end de Pâques à Antigua (Guatemala)

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Antigua est une jolie petite ville aux multiples églises, le lieu idéal pour observer les manifestations de la Semana Santa (Semaine Sainte). Cette semaine de Pâques est l’une des plus importantes pour les Guatémaltèques, et les habitants d’amérique centrale en général. Souvent synonyme de vacances, c’est la période la plus touristique au Guatemala. On rencontre autant de touristes étrangers que guatémaltèques.

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5 avr 2012

5 bonnes raisons d’aller au lac Atitlan (Guatemala)

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Une journée et demie de transport est nécessaire pour rallier Laguna Lachua à San Pedro Laguna, un village en bordure du lac Atitlan. Le périple en bus me fait repasser par Coban puis Uspantan, Santa Cruz del Quiche (où je passe la nuit), Los Encontros, Solola et Panajachel. De là il faut prendre une lancha pour traverser le lac.

Boulangerie à Santa Cruz

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3 avr 2012

Laguna Lachua – Into the Wild

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Après avoir longtemps hésité, j’ai décidé d’aller à Laguna Lachua, un Parc National autour d’un lac parfaitement rond. Je n’ai pas réussi à avoir des informations sur le logement. Mais comme l’a dit Tiphaine, une Française rencontrée à Lanquin, je pourrai toujours dormir chez l’habitant.

Il y a 5h de route pour s’y rendre et le dernier tronçon est en pleine construction. On circule entre les bulldozers et les camions benne. Je n’avais jamais observé les travaux publics de si près. Tellement près que j’ai des sueurs froides quand nous frôlons un engin dont les chenilles descendent à toute vitesse un monticule de terre. Le conducteur de bulldozer est excédé par le chauffeur du mini-van qui n’attend pas son tour pour passer. Il fait mine d’écraser sa pelle sur nous.

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2 avr 2012

Une manifestation et un quetzal (Guatemala)

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Je pars avec deux Français que j’ai rencontré à l’hôtel, Loriane et Sylvain. Nous prenons un shuttle pour nous rendre au Biotopo del Quetzal. Le quetzal est l’oiseau sacré des Mayas que l’on retrouve sur le drapeau du Guatemala
et qui a donné son nom à la monnaie. C’est un oiseau qui se distingue par ses couleurs chatoyantes et sa longue queue qui se sépare en plusieurs lambeaux, comme des serpents (d’où son autre nom de serpent à plumes). Il est très difficile d’en voir.

Lever du soleil autour de l’hôtel à Lanquin

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1 avr 2012

Semuc Champey et Lanquin (Guatemala)

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Après avoir changé maintes fois d’avis, j’ai décidé d’aller directement à Coban situé plus au Sud. De là j’irai explorer les environs.

Le voyage commence à 6h30. Je saute dans un mini-van jusqu’à Sayaxché. Pour une fois je suis devant et je peux admirer le paysage. A Sayaxché il faut traverser une rivière pour prendre le bus suivant en direction de Coban. Là c’est 5h de trajet mais avec un changement de voiture au milieu ce qui n’est pas plus mal pour la pause WC.

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31 mar 2012

Flores (Guatemala)

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Je décide de passer ma dernière matinée à El Remate, dans la Réserve Naturelle du Cerro Cahu. Elle serait habitée par des jaguars. Mais à part des oiseaux sonores, de jolis papillons et des lézards fuyant devant moi, je ne croise pas beaucoup d’animaux.

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27 mar 2012

Tikal (Guatemala)

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Pour se rendre à Tikal au Guatemala
on peut réserver une place dans un mini-van qui s’y rend tôt le matin. Lever 5h, et départ 5h30. Ainsi, 1h plus tard, je suis l’une des premières à fouler le sol du site Maya.

L’entrée est à 15 € et s’achète à l’accès principal du parc situé à 17 km du site Maya lui-même. En effet, la jungle qui entoure Tikal est une zone protégée de 576 km².

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23 mar 2012

Au bord du lac Peten Itza (Guatemala)

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Juan me propose de monter dans un des bus affrétés par l’agence pour se rendre à la frontière avec le Guatemala. On y arrive au bout d’une vingtaine de minutes. J’ai la mauvaise surprise d’apprendre qu’il faut payer le montant exorbitant de 37,5 dollars Bélize (19 USD) pour quitter le Belize ! C’est tout juste la somme qu’il me restait en monnaie locale.

Coté Guatemala on me fait aussi payer une petite taxe d’entrée (2 USD), peut être parce que c’est la deuxième fois que je rentre dans le pays ? Un taxi me mène dans la ville proche de la frontière, Melchor de Mencos, où je peux prendre un mini van jusqu’à El Remate.

Mais arrivé à la division des routes menant l’une à Santa Elena, l’autre à El Remate, le chauffeur me dit qu’il ne va finalement pas à El Remate. Je dois donc marcher les 5 km restants, le sac sur le dos, sous la chaleur écrasante de 11h, mais avec la perspective magnifique du lac Peten Itza.

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22 mar 2012

San Ignacio (Belize)

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Au Belize il y a 3 axes routiers qui convergent tous vers Belize City. Du coup il me faut y retourner pour aller à San Ignacio, soit 5 heures de bus. C’est ma dernière étape au Belize.

J’ai pour habitude d’arracher les pages de Lonely Planet correspondant au lieu où je me rends afin d’éviter de sortir mon gros bouquin dans la rue. Mais cette fois je perds ma feuille ! Arrivée à San Ignacio j’essaie de faire appel à ma mémoire pour retrouver l’hôtel que j’avais repéré au préalable. J’entre dans une rue assez touristique où se trouvent plusieurs agences proposant des tours dans les sites Mayas environnants. Je me fais aborder par un homme qui travaille dans l’une d’elles. Il me propose une chambre dans un hôtel situé à quelques minutes du centre.

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21 mar 2012

Orange Walk (Belize)

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Je prends un bateau pour Corozal, au Nord du Belize. Je me rends compte que je suis exactement au milieu de mon voyage et dans la ville la plus septentrionale de mon parcours. Maintenant je ferai route vers le Sud jusqu’à la fin de mon aventure.

On arrive en 2 heures. Un couple d’allemands qui est en taxi me propose de me déposer au terminal de bus. Là encore j’ai de la chance, celui pour Orange Walk est sur le point de partir. Sur le trajet j’assiste au coucher du soleil. C’est amusant car la lumière diffusée est justement orange ! Est-ce de là que vient le nom de cette ville ? L’horizon se teinte-t’il toujours d’orange quand on s’y rend ?

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20 mar 2012

Ambergris Caye, autopsie d’une île ultra touristique (Belize)

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Causes du décès : multiples

1. L’île est recouverte d’hôtels avec piscine. Seuls quelques quartiers sont réservés aux vrais habitants, histoire de faire typique.
2. Rues inondées de magasins, de bars, de restaurants, de tour opérators…
3. Pas de trottoir. De toute façon qui les utiliserait ? Ici tout le monde se déplace en voiture de golf !
4. …d’où l’odeur d’essence, la circulation intense et bruyante
5. Un aéroport en plein milieu de l’île…

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19 mar 2012

Sur la barrière de corail du Belize

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J’ai réservé un tour pour faire du snorkling sur la barrière de corail du Belize
qui se situe à quelques kilomètres de l’île. C’est d’ailleurs la raison principale de ma venue ici. Il parait que l’on peut nager avec des requins ! Au niveau des tour opérators, on a que l’embarras du choix, ils proposent tous le même prix. Je me suis décidée pour « Mario’s » qu’une touriste m’avait conseillé.

Nous partons à quatre plus le guide sur une sorte de lancha. Au bout de seulement quelques minutes, nous avons la chance de voir un exocet, un poisson volant. Quand il passe au dessus de nous c’est comme si le temps s’était arrêté, nous suivons des yeux ce poisson argenté qui semble planer avant de retrouver la mer.

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18 mar 2012

Vers Caye Caulker (Belize)

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Le lendemain c’est reparti pour 3h de bus, direction Belize City. Encore une fois, je ne sais pas si je reste dans l’ancienne capitale du Belize ou si je prends directement un bateau pour Caye Caulker, une île au large.

Mais en arrivant à Belize City mon choix est vite fait ! La ville a l’air franchement moche et un peu dangereuse. Je traverse des quartiers composés de cabanes en bois pour me rendre au terminal de bateau. Coup de bol, le prochain part dans 20 minutes. J’ai juste le temps de déjeuner avant de monter à bord. Le pont tournant de Belize City, l’une des rares attraction du coin, se trouve à coté du terminal. Ce serait le seul pont tournant activé manuellement au Monde.

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17 mar 2012

Dangriga, bienvenue au Belize !

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A 7h je prends le bateau en direction de Punta Gorda, au Belize. Je suis allée à l’émigration la veille pour obtenir mon tampon de sortie. D’ailleurs les agents se sont trompés dans la date et ont griffonné au stylo par-dessus, la classe ! En parlant de classe, il y en a qui l’ont naturellement :

Nous embarquons mais, avant même que le moteur tourne, nous essuyons une bonne averse. C’est reparti pour la bâche sur la tête, sauf que là je ne suis qu’avec des touristes (contrairement au trajet que j’avais effectué dans les mêmes conditions au Nicaragua). On finit par quitter le port. Le trajet est assez terrible, je commence à imaginer ce que peuvent ressentir les immigrés clandestins qui traversent la Méditerranée dans des petites embarcations. Nous sommes nous-mêmes dans une lancha qui bondit et surtout s’afesse dans le creux des vagues. Effet fête foraine garanti (avec option jet d’eau). Pour me changer les idées je discute avec l’Allemande assise à coté de moi. Me concentrer à parler allemand me permet d’oublier la situation précaire dans laquelle j’ai l’impression de me trouver. Enfin nous arrivons sains et saufs à Punta Gorda, au Belize donc !

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16 mar 2012

Autour de Livingston (Guatemala)

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J’ai réservé un tour pour me rendre aux 7 Altares, des piscines naturelles dans le lit d’une rivière au milieu de la forêt. Ce tour inclut aussi la playa blanca, une plage qui semble magnifique sur les photos.

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15 mar 2012

Croisière vers Livingston (Guatemala)

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Livingston, à l’embouchure des Caraïbes, est uniquement accessible par bateau. C’est le seul accès du Guatemala
à la mer de ce coté. De Rio Dulce c’est une jolie croisière de 2 heures sur la rivière. Ce sont principalement des touristes qui prennent cette lancha de 9h30 qui s’arrête à plusieurs endroits intéressants sur le trajet. Le bateau récupère donc les passagers dans les différents hôtels qui borde le lac Izabal.

Nous laissons derrière nous les montagnes légèrement éclairées par les rayons du soleil partiellement caché derrière de lourds nuages. Le long de la rivière de magnifiques villas côtoient des masures de pêcheurs.

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14 mar 2012

Rio Dulce (Guatemala)

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Le lendemain matin je pars tôt pour me rendre à Rio Dulce, à l’embouchure du lac Izabal et de la rivière Dulce qui mène aux Caraïbes. Avec l’aide des personnes que j’interroge je trouve la grande route et un mini van qui se rend à Morales. De là je saute dans un autre véhicule qui part pour Rio Dulce. Je discute avec un Guatémaltèque qui a travaillé dans le tourisme plusieurs années. Il a notamment fait des croisières dans les îles du Honduras et du Belize (mon prochain pays). J’ai finalement décidé de ne pas aller à Roatan et Utila, les îles du Honduras, car c’est assez cher et il y a des sun flies, des insectes minuscules cachés dans le sable et dont les piqûres provoquent des démangeaisons très désagréables. J’en avais déjà fait l’expérience en Australie.

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13 mar 2012

Quirigua (Guatemala)

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Et voilà, 5h30 debout. A 6h15 je suis dans le mini van qui fait office de bus pour la frontière avec le Guatemala, El Florido. Nous attendons que le véhicule soit plein pour partir et arrivons un quart d’heure plus tard. Je suis un peu perdue et ne sais pas trop où se trouve la sortie du Honduras et l’entrée du Guatemala. J’avance donc lentement et j’attends qu’un garde siffle et m’indique les bureaux de l’émigration. Je paye une taxe pour quitter le Honduras et reçois mon tampon d’entrée pour le Guatemala sans qu’aucune question ne me soit posée. J’ai adoré ce passage de frontière !

Il y a un mini van qui attend que j’arrive pour partir, direction Chiquimula. C’est une petite ville très animée. J’y prends juste un délicieux petit déjeuner avant de reprendre un nouveau mini van (les cars n’existent pas ici ?) pour Quirigua. Une Guatémaltèque me propose de m’asseoir à coté d’elle. J’ai du mal à comprendre ce qu’elle me dit. Elle m’offre un gâteau avec un grand sourire.

J’arrive 2h30 plus tard. Il fait très chaud, j’avance lentement dans le village où tout le monde me regarde et me sourit. Je retrouve l’ambiance du Nicaragua. Au Honduras les gens m’ignoraient et étaient plutôt froids. Peut-être qu’ils me prenaient pour une Américaine ? Ils ne portent pas ce pays dans leur cœur bien que les jeunes adoptent tous les signes de la culture US.

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12 mar 2012

Copan, 1ère visite chez les Mayas (Honduras)

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J’ai réservé une balade à cheval. Je pars avec un guide dans les montagnes alentours. Cette fois-ci je me sens à l’aise pour galoper, plus que la dernière fois (sur l’île d’Ometepe). Et comme le guide voit que je maîtrise la situation on y va allegro le long du fleuve. Il m’explique quand même que normalement on a pas trop le droit de galoper car on croise parfois des tuk tuk, les motos taxi. Mais vu qu’il faut sans cesse talonner ce pépère cheval à touriste pour qu’il ne s’endorme pas, il n’y a pas trop de risque pour qu’il s’enflamme.

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11 mar 2012

Vers Copan Ruinas (Honduras)

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L’une des règles que je me suis imposée pendant ce voyage, c’est de me lever tôt et de partir dès le lever du soleil quand une journée de bus m’attend. En effet, on ne sait jamais les (més)aventures qui nous attendent, le but étant d’arriver à destination avant la nuit.

A 6h20 je suis donc sur le sentier qui mène à la route principale où passent les bus pour San Pedro Sula. En effet, je dois me rendre dans cette ville, la deuxième plus grande du Honduras

et deuxième plus dangereuse d’amérique centrale
, pour faire ma connexion en direction de Copan Ruinas. De fait tous les bus transitent par San Pedro, c’est une étape quasi obligatoire quand on voyage un peu au Honduras.

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